Quelles infos souhaitez-vous recevoir (plusieurs choix possibles) ?
Votre adresse mail
Fermer
Vap’zine
Le véritable CV de General Elektriks...

Publications

Le véritable CV de General Elektriks...

Le 18.04.18

Chaque mois, Sparse repeint le portrait d'un artiste de la programmation. Tout ce que vous avez toujours voulu savoir, sans avoir osé le demander.

Après une enfance passée entre étude du kung-fu et construction de Lego à Paris, Londres, et en Irlande pour les vacances chez Mamie, Hervé Salters est devenu General Elektriks, sorte de EDF américain, tout privatisé. Pour bien te faire comprendre que sur scène, le gars est branché sur 100 000 volts. Mais comme « Monsieur 100 000 volts » c'était déjà pris par Gilbert Bécaud, il a changé pour un truc un peu plus worldwide, et il y a a mis des « k » : General Elektriks. Son premier album parait en 2003, à l'époque, les « k », c'était le top.

Depuis, Hervé a passé un paquet de temps aux USA. Au départ, il y allait pour rencontrer Stevie Wonder, son héros, mais Stevie ne l'a pas vu... Donc, pour tuer le temps, il a fait clavier pour le groupe Blackalicious à San Francisco pendant quelques années. Ce qui est quand même plus utile que de jouer à Candy Crush. Maintenant, il vit à Berlin, comme tout le monde...

Sur scène, lui, sa petite cravate et ses claviers enchaînent les figures qui pourraient être commentées par Nelson Montfort et obtenir un 9/10 en note technique. Hervé est le mec le plus souple des genoux d'Europe. Il saute dans tous les sens, rebondit sur la scène, fait des saltos et même des triples axels enflammés quand il est vraiment chaud.

Le groupe qui l'accompagne ? C'est l'agence tout risque du groove.

À la basse : Jessie Chaton. Également leader du groupe Fancy. Lui, c'est une bombe de scène. Il aurait participé à plusieurs saisons de l'Emission Soul train, il a joué avec Justice, Nasser, et en 1991, il a aussi été champion des Hauts de Seine avec son équipe de foot en catégorie pupille à 7. Et là l'info qui tue : Jessie Chaton, c'est son vrai nom. Pas besoin de pseudo à ce niveau là.

Le batteur, Norbert Lucarain, celui qui a une crête à la Barracuda sur la tête, vit à Dijon. Ouep, un gars d'ici. Ce qui est pratique, ça coûte moins cher en hôtel pour La Vapeur. Mais il va falloir filer des invit' à toute sa famille. Donc l'un dans l'autre...

Ah, une dernière chose, pour qu'on soit bien clair, parce qu'avec la fin du service militaire, les gens s'embrouillent : Il ne faut pas confondre General Elektriks avec Sergent Garcia. Ni avec Colonel Reyel. Surtout pas.

Chablis Winston