Quelles infos souhaitez-vous recevoir (plusieurs choix possibles) ?
Votre adresse mail
Fermer
Les Violoneuses : Perrine Bourel, Mana Serrano / "Moondog on the streets" Thomas Bonvalet et Stéphane Garin

Sonic Bloom

Les Violoneuses : Perrine Bourel, Mana Serrano / "Moondog on the streets" Thomas Bonvalet et Stéphane Garin

Musique contemporaine de rue

Partager
Jeudi 24 juin. 2021
19h00
Ouverture : 18h30
Jardin des Locos
Allée des Savonniers / Dijon
Tarifs

Gratuit (pas de reservation, attention jauge limitée !)

Durée
• 19h — 21h

Concert proposé par Why Note, La Vapeur et le Jardin des Locos, dans le cadre de Sonic Bloom

Du 17 juin au 4 juillet, Why Note déploie des propositions artistiques dans les espaces naturels et potagers de la ville, en collaboration avec ceux et celles qui les font vivre ! Des moments conviviaux et intimistes pour renouer enfin avec des artistes en présence et les acteurs et actrices engagé·es dans la vie de ces jardins. C'est donc naturellement que La Vapeur s'associe à Why Note et à l’association du Jardin des Locos, situé à proximité immédiate de La Vapeur.

Le programme complet est disponible ici

Les Violoneuses : Perrine Bourel et Mana Serrano

Le temps du concert, Mana Serrano et Perrine Bourel font défiler les paysages. Ces deux joueuses de violons puisent dans les paysages musicaux archaïques des Alpes du sud et du Massif Central et fabriquent une matière brute et poétique.

Thomas Bonvalet & Stéphane Garin (FR)

New York, hiver 1949, on entend pour la première fois d’étranges percussions émaner d’un porche le long de l’Avenue of the Americas (51st Street) ou du numéro 2 de la West 46th Street.

Plus tard, au 425 West 57th Street, ces rythmes inusités tirés d’instruments improbables, accompagnent les sirènes de bateaux amarrés à un Hudson brumeux. D’autre fois encore, ils marquent une pause entre deux conversations tenues à l’angle de la 51st Street et de la 6th Avenue entre des badauds et l’auteurs de ces rythmes : Moondog.
Pendant près de vingt-cinq ans, il accompagna le quotidien des New-yorkais en jouant, à même l’asphalte, sa musique sur des instruments de percussion de sa propre fabrication.

Aujourd’hui les musiciens Stéphane Garin et Thomas Bonvalet rendent hommage aux musiques de rue imaginées par cet artiste singulier.
À l’aide d’un instrumentarium conçu pour l’occasion, ils se retrouvent, le temps d’une performance, dans la peau de ce génie oublié.

Thomas Bonvalet : banjo basse six cordes, métronome mécanique, diapasons, claves, frappements de pieds et de mains, cloches, fragments d’orgue à bouche, concertina, componiums, « stringin it », audio ducker, peau de tambour // Stéphane Garin : trimba, maracas, percussions